Il y a une vingtaine d’années, j’étais encore lycéen lorsqu’au débat qui suivait le film du lundi soir sur la RTBoF, un « psychologue » faisait une déclaration révoltante.
Le sujet du débat était la découverte de l’amour par les adolescents. En fait, ça ne parlait que de sexe…
Je n’ai jamais aimé qu’on emploie l’un pour l’autre. « Faire l’amour » est un francissisme hypocrite traduit de l’italien « fare l’amore ». Les précieux Français copièrent cette fantaisie sur leurs voisins transalpins.
Comme tous les croyants et les pratiquants de l’amour et du sexe, je n’apprécie pas que ces termes soient confondus.
Mais ce n’est pas le sujet de l’article…
Soit ! Le fameux « psycho-liste » au look très cliché... grisonnant et négligé récitait d’un air détaché qu’il était profitable non seulement aux adolescents mais aussi aux enfants d’avoir des relations sexuelles (non-violentes) avec les adultes. Il soutenait que leur éducation sexuelle et leur épanouissement serait plus complet, citant des exemples tirés de la littérature, de l’histoire, des coutumes de certains pays, etc.
Je me rappelle de la tronche de l’animatrice. Très cliché aussi. Les jambes croisées très repliée sur elle-même, les yeux écarquillés, elle acquiesçait, condescendante et visiblement complexée intellectuellement. Comment s’appelait-elle encore ?
Monpère et moi bondissions de nos sièges:" Personne ne lui casse la gueule à ce connard de psycho ??? "
Objectivement, croyez-vous que de nos jours, suite aux évènements qui ont secoué les mentalités, un pseudo intellectuel (exception faite d’un certain Daniel…con et bandit…)
A bas les taxes est un blog où on discute principes. Je ne suis affilié à aucun parti car je n’éprouve aucune sympathie pour la politique Belge, son action, ses acteurs.
Ici, il est souvent question d’une prétendue lutte entre classes. Si on en croit certains, patrons, ouvriers, riches ou pauvres sont ennemis.
La réalité est autre. Si j’étais patron et que mon employé était correct, prendrais-je le risque de le dégoûter ? Serais-je assez idiot pour lui donner envie de me quitter en faveur d’un concurrent ?
Si j’étais ouvrier et que mon patron me maltraitait en me sous-payant, par exemple, me gênerais-je pour proposer mes services à un autre ?
Autre considération : les riches, toujours plus riches et les pauvres, toujours plus pauvres.
Ça, c’est du Salluste dans « La folie des grandeurs ».
Pourquoi est-on pauvre ? Est-ce inscrit dans les gènes ?
A-t-on été spolié par un riche qui a envoyé ses sbires nous dévaliser ?
Non, bien sûr ! On est pauvre parce qu’on n’arrive pas à assumer financièrement ses besoins.
Comment fait-on pour assurer ses besoins ?
Impossible de les assurer avec des allocations sociales…qui sont de l’argent TAXEà ceux qui produisent et consomment.
Il faut travailler pour s’en sortir.
Ah, y a pas d’travail ! Pourtant, à une époque, la Belgique a même du faire appel à de la main d’œuvre étrangère. C’est qu’il y a avait du boulot !
Oui, mais, le boulot est parti. Car la pression incessante des syndicats et l’oppression fiscale ont été si rudes, que les investisseurs ont ramassé les soussous qui leur restaient et sont partis se mettre à l’abri. Beh non, ce n’est pas par sadisme. De même que vous, lorsque vous faites vos courses, vous allez là où c’est moins cher. Pas vrai ?
Voilà une des raisons pour lesquelles ce blog se nomme : A bas les taxes !
Parce que le désir de certaines personnes est que la pauvreté disparaisse, que le travail revienne et pour cela, il est urgent que l’oppression fiscale finisse.
Imaginez que du jour au lendemain, ce miracle arrive. Ce qui se passerait, alors, c’est que les investisseurs viendraient établir leurs usines à nouveau dans ce pays à la position géographique stratégique, à la qualité de main d’œuvre reconnue et seraient forcés, d’engager des travailleurs…qui ne dépendraient plus des allocs et de la politique marxiste, pourraient, grâce à leur travail, subvenir à leurs besoins, acheter une maison, une voiture, des vacances…redeviendraient libres.
Mais l’ignorance répandue, l’intoxication marxiste (douce ou dure) rend ceci impossible.
Le Belge n’en veut pas. Il veut des allocs, la sécu, il veut vivre en pension complète dans cet hôtel miteux qu’est devenu le pays. Le Belge se réjouit qu’un plus riche que lui soit opprimé fiscalement car il croit en tirer profit. Ses ambitions, au Belge, sont la petitesse et la dégonflure, il veut que ses gosses soient aussi dépendants que lui du système, lécheurs de culs de politiciens pour obtenir ce qu’ils pensent être une faveur alors qu’il ne s’agit que de droits qui lui reviennent. Mais comme il n’a aucune estime de lui, il continue de croire que si on a toujours fait comme ça, c’est qu’il y a une raison.
Jésus revient sur Terre. Il entre dans un café. - Salut les gars, je suis Jésus, je suis redescendu sur Terre... - Aller, je ne te crois pas. - Oui. Oui. C'est vrai. je suis Jésus. - Prouve-le! Un handicapé passait par-là dans son fauteuil roulant, Jésus lui met la main sur l'épaule, et le paralytique se lève et marche. Un aveugle boit sa bière, Jésus lui met la main sur les yeux et l'aveugle recouvre la vue. Jésus s'approche d'un troisième... - Ne me touche pas, NE ME TOUCHE PAS! - Mais pourquoi donc, je ne te veux aucun mal, seulement te guérir! - Ne me touche surtout pas. Je suis fonctionnaire et en congé de maladie depuis seulement trois semaines.
Les médias n’ont pas hésité à publier les réactions émues des Sérésiens à l’annonce de la mort de Guy Mathot, leur bourgmestre socialiste.
Tout ce qu’ils disent est vrai ! Saint Guy n’a rendu que des services à ceux qui l’ont imploré.
Des « services », c'est-à-dire des pistons.
Pour un logement social, un poste d’emploi dans un service administratif ou au Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye dont il était le président (devenant par la même occasion le plus gros employeur de Seraing), un PV à faire sauter, un problème avec une administration, une procédure à démêler, etc. Qu’est ce qu’il en a fait du bien !
Bien entendu, les Sérésiens le lui ont bien rendu. Parole de Sicilien ! Ils lui sont restés fidèles, lui, ont garanti une carrière solide et n’ont pas oublié le « p’tit ».
Reste cool, Alain, tes jours sont assurés…sois fort et reçois mes plus sincères condoléances. Parole de fils.
Mais qui, à Seraing, s’est demandé ce qu’il advient des non-socialistes qui postulent normalement et honnêtement à un emploi ou s’inscrivent inutilement sur les listes interminables des candidats à un logement dit « social » ?
De ceux qui se disent que les droits sont les mêmes pour tous et que seules les compétences ouvrent les portes de la vie active. De ceux qui ne sont pas affiliés au Parti…
Rien.
De ça, on s’en fiche à Seraing. Et ailleurs aussi, dans tout le Royaume du Belgikistan.
Personne ne se demande par quelle diablerie des fonctionnaires se sont accaparés de tous ces pouvoirs en les retirant sur des droits qu’ils ne méritent apparemment pas.
Mais qu’importe, pourquoi se débattre, pourquoi résister, le plus important n’est-il pas d’obtenir les petites choses que l’on désire ?
En ayant, en prime, la garantie qu’on se les verra attribués en dépit d’éventuelles incompétences ?
Le slogan de feu Guy Mathot - paix à son âme – était : L’avenir est Seraing.
Ah, tu verras, tu verras Tout recommencera, tu verras, tu verras L'amour c'est fait pour ça, tu verras, tu verras Je ferai plus le con, j'apprendrai ma leçon Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras Tu l'auras, ta maison avec des tuiles bleues Des croisées d'hortensias, des palmiers plein les cieux Des hivers crépitants, près du chat angora Et je m'endormirai, tu verras, tu verras Le devoir accompli, couché tout contre toi Avec dans mes greniers, mes caves et mes toits Tous les rêves du monde
Ah, tu verras, tu verras Tout recommencera, tu verras, tu verras La vie, c'est fait pour ça, tu verras, tu verras Tu verras mon stylo emplumé de soleil Neiger sur le papier l'archange du réveil Je me réveillerai, tu verras, tu verras Tout rayé de soleil, ah, le joli forçat! Et j'irai réveiller le bonheur dans ses draps Je crèv'rai son sommeil, tu verras, tu verras Je crèv'rai le sommier, tu verras, tu verras En t'inventant l'amour dans le cœur de mes bras Jusqu'au matin du monde
Ah, tu verras, tu verras Tout recommencera, tu verras, tu verras Le diable est fait pour ça, tu verras, tu verras Je ferai le voyou, tu verras, tu verras Je boirai comme un trou et qui vivra mourra Tu me ramasseras dans tes yeux de rosée Et je t'insulterai dans du verre brisé Je serai fou furieux, tu verras, tu verras Contre toi, contre tous, et surtout contre moi La porte de mon cœur grondera, sautera Car la poudre et la foudre, c'est fait pour que les rats Envahissent le monde
Ah, tu verras, tu verras Tout recommencera, tu verras, tu verras Mozart est fait pour ça, tu verras, entendras Tu verras notre enfant étoilé de sueur S'endormir gentiment à l'ombre de ses sœurs Et revenir vers nous scintillant de vigueur Tu verras mon ami dans les os de mes bras Craquer du fin bonheur de se sentir aidé Tu me verras, chérie, allumer des clartés Et tu verras tous ceux qu'on croyait décédés Reprendre souffle et vie dans la chair de ma voix Jusqu'à la fin des mondes
L'histoire croisée de plusieurs personnages aux âges différents mais aux mêmes préoccupations : la peur de s'engager des trentenaires et la peur de vieillir des plus de cinquante ans. Deux générations partagées entre désir de liberté et besoin de sécurité.
1. Nos-èstans fîrs di nosse pitite patrèye, Ca lådje èt long, on djåse di sès-èfants. Å prumi rang on l' mèt' po l' industrèye Et d'vins lès-årts èle riglatih ot'tant. Nosse tére èst p'tite, mins nos-avans l' ritchèsse Dès-omes sincieûs qu'anôblihèt leû nom. Et nos-avans dès libèrtés timpèsse: Vola poqwè qu'on-z-èst fîr d' èsse Walon! Et nos-avans dès libèrtés timpèsse: Vola poqwè! Vola poqwè qu'on-z-èst fîr d' èsse Walon!
2. Di nosse passé, qwand c'èst qu'on lét l'istwère, On s'rècrèstêye vormint à chaque foyou, Et nosse coûr crèh' qwand c'èst qu'on tûse al glwère Di nos vis péres qui n'avit måy pawou. C'est gråce a zèls qui n'djouwihans dèl påy, Il ont språtchî l'inn'mi d'zos leû talon; On l'z-a r'clamé lès pus vaillants qu'i-n-åye Vola porqwè qu'on-z-èst fîr d'èsse Walon! On l'z-a r'clamé lès pus vaillants qu'i-n-åye Vola porqwè! Vola porqwè qu'on-z-èst fîr d'èsse Walon!
3. On s'veût vol'tî inte frés dèl Walon'rèye Et l'on-z-èst prèt'onk l'aûte a s'diner l'main; On s'fait plaisir bin sovint sins qu'on l'dèye, Nouk ni s'hågnêye qwand c'èst qu'i vout fé l'bin Li tcharîté qui mousse èl mohinète N'î va qu'al nut' avou mèye précôcions; Li pô qu'on done on nèl donne qu'è catchète: Vola porqwè qu'on-z-èst fîr d'èsse Walon! Li pô qu'on done on nèl donne qu'è catchète: Vola porqwè! Vola porqwè qu'on-z-èst fîr d'èsse Walon!
4. Pitit payîs, vos qu'a tant d'grandeûr d'âme, Nos v's-inmans bin, sins qu'nos l'brèyanse tot haut; Qwand on v'kidjåse, ås-oûy montèt nos låmes Et nos sintans nosse coûr bate a gros côps! N'åyiz nole sogne èt vikése è liyèsse Di vos èfants lès brès èt l'coûr sont bons, Et nos avans lès dj'vès fwèrt près dèl tièsse: Vola porqwè qu'on-z-èst fîr d'èsse Walon! Et nos avans lès dj'vès fwèrt près dèl tièsse: Vola porqwè! Vola porqwè qu'on-z-èst fîr d'èsse Walon!
official French version
1. Nous sommes fiers de notre Wallonie, Le monde entier admire ses enfants. Au premier rang brille son industrie Et dans les arts on l'apprécie autant. Bien que petit, notre pays surpasse Par ses savants de plus grandes nations. Et nous voulons des libertés en masse : Voilà pourquoi l'on est fier d'être Wallons !
2. Entre Wallons, toujours on fraternise. Dans le malheur, on aime s'entraider : On fait le bien sans jamais qu'on le dise, En s'efforçant de le tenir caché. La charité visitant la chaumière S'y prend le soir avec cent précautions : On donne peu, mais c'est d'un cœur sincère : Voilà pourquoi l'on est fier d'être Wallons !
3. Petit pays, c'est pour ta grandeur d'âme Que nous t'aimons, sans trop le proclamer. Notre œil se voile aussitôt qu'on te blâme Et notre cœur est prêt à se briser. Ne crains jamais les coups de l'adversaire. De tes enfants les bras te défendront Il ne faut pas braver notre colère: Voilà pourquoi l'on est fier d'être Wallons !
Nous discutions hier avec Ben, en sirotant un espresso de marque Barbera. Excellent café, produit à Messine en Sicile que j’importe à raison de 25 kg par an.
Ça va vite, 1kg toutes les deux semaines, 90 cafés par kilo…je ne bois pas tout ça… mes amis ne me laissent pas tomber J
On se disait, avec Ben que dans les films et cartoons, les méchants avaient toujours des gueules de méchants avec l’allure, la voix, l’accoutrement…
Si j’étais créateur de films ou dessins animés, les méchants auraient l’apparence de gentils.
Pour que ça leur serve à quelque chose dans leur vie future, que ça éduque vraiment…que ça les aide à développer leur flair.
N’oubliez pas d’être politiquement corrects et d’aller exprimer votre haine des Etats-Unis d’Amérique à Bruxelles.
Il faut haïr cette nation sans histoire ni culture mais n’avouer détester que son président qui d’après ce « con » dit est un idiot sans culture. Il n’empêche que le déficit intellectuel est le moindre des reproches que l’on puisse adresser à Monsieur Bush puisque ce dernier est à coup sûr plus diplômé que l’entièreté des lecteurs de cet article et une énorme partie de ces opposants.
Le président Bush est à ce point tyrannique qu’il empêche ses nombreux opposants à s’exiler dans notre paradis social, économique et évidemment POLITIQUE.
Le représentant de la plus grande démocratie du monde est en visite dans la capitale de l’Europe, nouveau bastion du renouveau soft-communiste qu’est l’administration appelée « Europe ».
Les States sont accusés d’avoir envahi deux nations : L’Afghanistan et l’Irak.
Personne ne doute que ces opérations politiques et militaires n’ont comme but que l’établissement de la dictature de la liberté (pardonne mon humour, Seigneur...), de l'entreprise (pitié Jésus), de la justice (Allah est grand !)
Personne ne se doute par contre que l’efficacité américaine est le reflet de l’inertie de notre vieux continent.
Pas un mot à propos du coût de la sécurité de nos chers élus, de nos souverains, et de celle de tout les rufians de l’Union Européenne en perpétuelle visite au Royaume de Belgique…
Mais Bush est con, ne bénéficie pas des atténuants « homo, noir, athée et obèse » et il faut haïr quoi qu’il arrive l’Amérique, pour que survive l’agonisant soft-communisme prôné par la Big Administration of Europe et leurs esclaves spontanés.
Beeeh, beeeeeeeeeeh, rentrez dans les rangs, moutons !
Il y a une différence entre taxe et contribution...La contribution est une chose acceptable. Il est normal que les citoyens contribuent au frais inhérents au fonctionnement de l'état...rien à redire à ce sujet...si on sort à 4 et qu'on va boire un verre, il est normal de partager l'addition en 4... parts égales!!! Ce qui me semble être un abus c'est qu'au nom d'une justice imaginaire on tente de convaincre que plus on possède et plus on doit payer...ça, c'est carrément de l'abus. Tout le monde devrait payer la même chose...pas 36 tarifs! De même qu'au cinéma, tous les adultes payent leur place au même prix...Le problème c'est qu'afin que ce montant soit acceptable, il faudrait supprimer pas mal de pompes à fric, de ministères bidons et de bureaux qui n'ont d'utilité que pour ceux qui viennent y cueillir leur part de butin. Touche pas à ma planque...
Mon frère, (un sale indépendant) vient de se consoler des 13 H par jour qu’il preste.
Il s’est offert cette superbe BMW 528i full option avec laquelle j’ai transgressé sans vergogne lors du test qu’il m’a confié…
Vous savez : La route nous appartchin… J
Une affaire en or cette caisse. Ex-proprio connu et très méticuleux, peu de km, carnet d’entretien suivi, jantes en alliage d’une valeur de 2500€…et surtout son prix : 9000 € pour une auto payée 53000 € en mai 1999.
Je me serai laissé séduire…mais.
Mais ! Cette saleté de conjonction qui nous salope la vie à tous…MAIS…il y a une punition de 1300 € de taxe de mise en circulationà laquelle il faut ajouter la taxe de roulage. Pas loin de 2000 € à allonger…
POUR RIEN ! POUR RIEN DU TOUT !
Argent volé aux personnes qui suent, braquage légalisé, saloperie communiste !!! Avec une appellation soft DOC… socialisme.
JE VOUS EM… TOUS !
Je réserve les bonnes manières aux personnes de dignité qui les méritent.
C’est avec beaucoup de regrets, on peut s’en douter, que Music Machine a dû annoncer l’annulation du concert de Jamel Debbouze. “Un artiste qui était vraiment ravi de venir à la Réunion”, nous explique Franck Eucat. “Nous étions ensemble à Strasbourg il y a quelques jours et il se montrait impatient à cette idée. Il avait d’ailleurs choisi d’inviter sa famille à l’accompagner, les enfants de ses frères notamment et c’est dans un esprit de fête et de grande convivialité que le voyage se présentait. Malheureusement, le certificat médical reçu mercredi soir a mis fin à l’aventure. Nous avons bien essayé de repousser les spectacles de quelques jours mais le médecin de Jamel a été formel : impossible pour l’humoriste de se déplacer et surtout de prendre l’avion avant une bonne semaine. C’est une question de santé et, dans ce cas-là, artiste ou pas, on doit s’incliner”, ajoute le boss de Music Machine.
Il se déclare navré de ne pas pourvoir satisfaire les fans réunionnais de Jamel Debbouze qui ont déclaré leur engouement dès les premiers jours de la vente des billets au point que, ultra rapidement, les quatre soirées ont affiché complet. “C’est le genre d’inconvénient qui nous arrive en moyenne trois fois par an sur les quelque 300 concerts que nous organisons en métropole. Ici ça ne nous était jamais arrivé et là nous mesurons le surcroit de difficultés que cela peut représenter”, souligne encore Franck Eucat. D’autant que le staff du spectacle de Jamel Debbouze, soit une quinzaine de personnes, à pied d’œuvre pour rien, ne peut pas rebrousser chemin sur le champ compte tenu des difficultés que rencontre le transport aérien entre Réunion et Paris ces jours-ci. “De toute façon, notre premier objectif est de régulariser la situation des spectateurs et de ne pas agraver leur situation. Nous nous y employons avec l’ODC. Pour tous, public, artiste et organisateurs, cette défection est une énorme déception, croyez bien que nous en sommes désolés”.
“Il n’a jamais daigné présenter des excuses”
Voilà donc la version très officielle de ce désistement. Il en existe une autre qui porte la rumeur sur le champ du fait divers plutôt que celui du spectacle. Elle évoque le souvenir douloureux d’une mort violente à laquelle Jamel Debbouze s’est trouvé associé le 17 janvier 1990. Celle du fils de Michel Admette. Agressé sur un quai de gare à l’arrivée du train Nantes-Paris par une bande de jeunes qui en voulaient semble-t-il à son blouson, Jean-Paul Admette s’est trouvé précipité sous le train. “Et il a perdu la vie alors que Jamel Debbouze n’y a laissé qu’un bras”, s’insurgent Michel et Marlène Admette qui ne parviennent pas à faire le deuil de leur enfant et tiennent Jamel Debbouze pour responsable de cette disparition.
“Il le sait parfaitement et c’est la seule raison pour laquelle il a eu peur de venir à la Réunion”, estime le chanteur avant d’ajouter, visiblement accablé : “C’est un problème de conscience. Il a un mort sur son cœur… il a eu peur”. Et faisant signe à son épouse, il lui laisse expliquer plus en détail les raisons qui auraient poussé Jamlel Debbouze a déclaré forfait. “C’est que nous l’attendions ! Il ne pouvait pas l’ignorer. Nous avions tout préparé pour aller manifester pendant ses spectacles, regardez ! …”.
Et Marlène de ramasser les banderoles, les affiches qu’elle tient prêtes depuis des semaines et le contenu des dossiers dont elle ne se sépare plus jamais. L’acte de décès de Jean-Paul, des photos de Jamel au moment du procès, avec ses parents, des journaux, des plaidoiries, des compte rendus du tribunal, qu’elle a réunis durant toutes ces années pour témoigner au grand jour du calvaire qu’est devenue leur existence depuis ce 17 janvier de triste mémoire.
“Imaginez-vous que cet homme-là n’a jamais daigné présenter des excuses jusqu’à maintenant. Et il allait venir ici, chez nous, là où est enterré notre enfant, mort pour un blouson ?!! Nous avons tout organisé pour manifester, voilà pourquoi il n’est pas venu. Seulement, qu’il ait fui ne nous fera pas changer d’avis. Demain samedi nous irons en famille, avec nos amis, manifester au théâtre de Saint-Gilles dès 17 h, le deuil toujours dans le cœur mais soulagés qu’il n’ait tout de même pas osé ajouter le sacrilège à l’infamie”. Le rire ne pouvait décemment pas être d’actualité. Mais si c’est bien là la raison de son forfait, on peut s’étonner que Jamel Debbouze ait accepté en amont, de venir se produire à la Réunion.
Les conseillers communaux vont pouvoir en porter une qui sera de couleur jaune et rouge et qui coûtera +/- 130 €.
(Qui est responsable de cette étude de marché?)
De nombreux courriers en provenance de conseillers communaux arrivent sur la table du ministre de la Région wallonne en charge des Communes, Philippe Courard. Dans ces lettres, les conseillers lui demandent de pouvoir porter une écharpe communale comme les bourgmestres et les échevins.
Etonné par cette démarche dans un premier temps, le ministre wallon a décidé de répondre favorablement à cette demande: «J'ai pris plusieurs contacts avec des conseillers communaux. Ils se plaignent que les habitants ne les reconnaissent pas toujours dans les manifestations ou lors de réceptions communales. Le fait de mettre sur pied une circulaire qui permettrait à ceux qui le souhaitent de porter une écharpe s'inscrit dans la volonté que leur action au sein de la commune soit mieux reconnue.»
(Les gens ne les reconnaissent pas? Et qui a voté pour eux, alors?)
Le ministre indique une orientation, mais il ne l'impose pas. «En vertu de l'autonomie communale, je ne peux pas imposer aux communes ou aux échevins de porter l'écharpe. Elle ne sera donc pas obligatoire! Je propose, toutefois, que celle-ci soit de couleur jaune et rouge.»
Là non plus, les couleurs ne seront pas imposées par le ministre, mais il aspire à une uniformité. En effet, celle du bourgmestre est noir, jaune et rouge et celle de l'échevin, noir et jaune. Au total, ce sont 3.738 personnes qui sont concernées au travers de la Région wallonne. «Chacun fera le choix de l'acheter et de la porter.»
(Saleté de "big government" coûteux à souhait!)
Coût maximal: +/- 500.000 € !!!
Qui va payer? Avec un coût global, si tous les conseillers l'achètent, de près de 500.000 €, cette mesure «va donner un coût de fouet au secteur de l'écharpe en Région wallonne».
(Ils ont le sens de l'humour...)
Le ministre se veut prudent à ce niveau. Il ne peut rien imposer, mais il espère que les conseillers, qui souhaitent la porter, paieront eux-mêmes le prix de cette écharpe.
(ils ne payent déjà pas leurs verres dans les cafés et ils devraient payer les écharpes?)
En effet, la dérive pourrait exister que ceux-ci soient tentés de la faire payer par la commune... Ce qui voudrait dire indirectement par les sous du contribuable. «Ce n'est évidemment pas le but de la démarche», insiste le ministre Courard.
(Qu'est-ce-que vous pariez?)
On peut donc dès à présent espérer que les bourgmestres ou les conseillers communaux qui seront intéressés par la mesure feront preuve de rigueur... sans quoi la facture pour la commune et le citoyen wallon pourrait vraiment être élevée.
(Belga) La ministre de la Justice Laurette Onkelinx (PS) a envoyé une lettre circulaire décrivant les règles à appliquer en matière de libération provisoire pour les personnes condamnées à des peines de maximum trois ans de prison. Selon les nouvelles règles, les peines de moins de six mois de prison ne doivent plus être accomplies. Une personne condamnée à 7 mois de prison ne doit être détenue qu'un seul mois, tandis qu'un condamné à 8 mois de prison sera effectivement emprisonné deux mois. Un an de prison revient à accomplir trois mois effectifs. Les peines entre un an et trois ans de prison sont systèmatiquement réduites à un tiers, selon la lettre. L'opposition se montre farouchement opposée à cette mesure. (GFR) (VUM) 11/02/2005 08:19
Je suis en colère
Il n’y a pas assez de place pour les criminels dans les prisons mais pas de doute, il y a toute la place qu’il faut, dehors, en liberté parmi les honnêtes gens et leurs enfants.
Pas assez de place !!! Quel qu’en soit le prix, il faut construire des prisons. C’est ça la solution…et punir le crime sévèrement pour enlever l’envie de recommencer.
Ignorez-vous ce que deviennent les enfants à qui on n’interdit rien ? Des monstres…à l’image de leurs géniteurs, bien sûr.
Que la justice ou la sécurité soit coûteuse n’est pas un argument.
C’est une priorité, point à la ligne !
Deux mots, aux Belges aveugles :
Continuez à vous laissez faire et troquez honteusement votre pouvoir électoral contre une faveur. Continuez à croire, vendus que vous êtes, minus et larves, continuez à croire que vous n’avez que les droits que vos porcs de complices dirigeants vous accordent généreusement.
Sans honneur ! Vos droits vous les recevez tous le jour de votre naissance. On ne peut que vous les nier sauf si vous vous faites respecter.
Respecter? ne délirons pas, vous avez conscience de votre inutilité.
Et je n’ai pas très envie de rivaliser. Finalement tout ceci n’est que futilité et rien qui émane des blogs ne passera à la postérité.
Evidemment, je suis plus que toujours anti-taxes et pro-liberté. Mais qui s’en soucie pas mal ?
J’avoue : je me fiche totalement de ce que vous pensez tous. J’aime discuter avec certains, je me réjouis que d’autres me rejoignent mais comme je ne brigue aucune ambition politique, le seul plaisir qui reste parfois est celui de converser.
Plus sérieusement : Hier, c’était l’anniversaire de Rita, ma femme depuis 4537 jours.
On a passé une bonne soirée. Nous quatre seulement.
On a fêté son 31ième anniversaire « Au Chinatown.
Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, voici le lien qui raconte les plus beaux jours de ma vie.
Dans les propositions visant à casser la domination de Ferrari en F1, on a entendu tout et n’importe quoi.
Lester les bolides de Maranello… pour les punir d’une victoire, leur imposer de partir derniers à l'épreuve suivante…courses à handicap... des conneries, des saloperies dignes de la mentalité communiste.
Comme si le sport était l’école des fans où tout le monde doit absolument gagner !
Aurait-on eu l’idée d’obliger Eddy Merckx à rouler avec un sac de ciment sur sa bécane, de lester la raquette de tennis de notre Justine nationale, de sectionner un tendon à Carl Lewis ou d’obliger Cassius Clay à boxer avec un bras attaché ?
Quand sortirons nous définitivement de cette mentalité misérable qui insulte les véritables capacités de l’HOMME ?
Je vous propose un extrait de l’interview de Max Mosley, Président de la FIA :
"Je ne dirais pas que Ferrari tue ce sport - déclare Max Mosley - ce que je dirais plutôt, c'est que ce sont les équipes Williams, MacLaren, et dans une moindre mesure Renault et BAR, qui tuent la F1 en ne travaillant pas assez bien. Elle est là la vérité! Ce n'est pas à Ferrari de perdre mais aux autres à gagner."
Mon fils s’étonnait de l’aménagement de la partie expo.
- Des fausses télévisions, de faux vidéos, tout est trop organisé ici, dit ce petit Mozart à son papa.
- Enfant, ici tout est faux ! L’ordre et le désordre. Certains meubles vendus sont de faux meubles. Même certains clients sont faux.
- Lesquels, papa ?
- Ceux qui paraissent installés chez eux. Vois-tu cet homme décoiffé en polo ? Regarde-le, avachi sur le canapé jaune. Il semble lire une revue automobile tandis que sa femme, en face de lui, se balance dans le hamac juste à côté du lit défait. Lit, sur lequel se trouve un plateau avec les restes du petit déjeuner… Photo !
Astrophoto réalisée par mon ami Ben : Comète Machholz le 12 janvier 2005 à 21H15 depuis l'observatoire de Nandrin.
Twenty Years - Placebo
There are twenty years to go and twenty years to know who will wear the hat. There are twenty years to go, the best of all i hope. Enjoy the ride, the medicine show. And thems the breaks for we designer fakes. We need to concentrate on more then meets the eye. There are twenty years to go, the faithful and the low. The best of starts, the broken heart, the stone. There are twenty years the go, the punch drunk and the blow. The worst of starts, the mercy part, the phone. And thems the breaks for we designer fakes. We need to concentrate on more then meets the eye. And thems the breaks for we designer fakes. But it's you I take 'cause your the truth not I. There are twenty years to go. A golden age I know. But all will pass, will end to fast, you know. There are twenty years to go, and many friends I hope. Though some may hold the rose some hold the rope. And that's the end and that's the start of it. That's the whole and that's the part of it. That's the high and that's the heart of it. That's the long and that's the short of it. That's the best and that's the test in it. That's the doubt, the doubt, the trust in it. That's the sight and that's the sound of it. That's the gift and that's the trick in it. You're the truth not I.
FLASH ! Création de la très nécessaire Société Protectrice des Gilets Pare-Balles. Elle militera pour la préservation de ces pauvres créatures de kevlar que des balisticiens pernicieux veulent percer pour percer les gens derrière. Prix de la cotisation de membre : 1000€ destinés à acheter des kleenex aux veuves des criminels abattus.
La rivalité cuirasse-projectile date de l’invention de l’arc à flèche et du bouclier. Plus loin dans le passé, la peau de certains dinosaures était cuirassée pour résister aux griffes et dents des prédateurs. Si vous croyez ajouter du nouveau dans ce débat, vous retardez de plusieurs dizaines de millions d’années.
Déclaration de Courteney Love, épouse de Kurt Cobain.
"Je ne sais pas vraiment quoi vous dire. Je ressens la même chose que vous. Et si vous ne pensez pas que ma place était de m'asseoir à côté de lui quand il jouait de la guitare et qu'il chantait (je me sentais tellement honorée d'être avec lui), vous êtres cinglés !
Quoiqu'il en soit, il a laissé une note. Ca ressemble plus à une lettre à un putain d'éditorialiste, d'ailleurs. J'ignore ce qui s'est passé. Je veux dire, ça ne pouvait qu'arriver. Ca aurait pu se produire à 40 balais. Il a toujours dit qu'il vivrait plus vieux que tout le monde et qu'il dépasserait les 120 ans.
Je ne vais pas vous lire la note en entier, parce que, pour le reste, ce n'est pas vos oignons, mais il y a une partie qui vous est destinée. Je ne pense pas que je trahisse sa dignité en vous la lisant, étant entendu que ça s'adresse à la plupart d'entre vous. Quel trou du cul! Je veux que vous disiez tous "trou du cul" très fort.
Voilà ce que Kurt a dit :
" Cette note devrait être facile à comprendre. Tous les avertissements tirés des cours de punk rock tout au long de ces années depuis mon premier contact avec, pourrait-on dire, l'éthique liée à l'indépendance et à l'embrasement de notre communauté se sont révélés exacts.
Je n'ai plus ressenti d'excitation à écouter de la musique ni même à en créer depuis maintenant trop d'années. Je me sens coupable au-delà des mots. Par exemple, lorsque nous sommes back stage, que les lumières s'éteignent et que les hurlements frénétiques de la foule commencent à se faire entendre, cela ne me chatouille plus autant qu'un Freddie Mercury qui semblait adorer et se délecter de l'amour et de l'adoration que cette foule lui témoignait..... "
" Eh oui, Kurt, et alors quoi, bordel? Fallait pas être une rock star, trou du cul ! "
" .... ce qui est quelque chose que j'admire profondément et envie. Le fait est, je ne peux pas vous tromper. Aucun d'entre vous. Ce n'est tout simplement pas juste, ni pour vous, ni pour moi. Le pire crime auquel je puisse penser serait de duper les gens en prétendant que je m'amuse encore à 100% "
" Non, Kurt, le pire crime auquel, moi, je puisse penser, c'est de te voir continuera être une rock star alors que tu détestes ça et que tu plaques tout, bordel de merde "
" Parfois j'ai l'impression que c'était comme si je pointais avant de monter sur scène. J'ai essayé tout ce qui était en mon pouvoir pour y prendre plaisir. Et j'y prends effectivement plaisir. Mon Dieu, croyez-moi, j'y prends plaisir. Mais pas suffisamment. J'apprécie grandement d'avoir pu toucher et divertir autant de gens. Je dois être l'un de ces narcissiques qui n'apprécient les choses que lorsqu'elles sont terminées. Il me faut avoir l'esprit légèrement engourdi pour recouvrer l'enthousiasme que j'avais lorsque j'étais enfant. Durant nos trois dernières tournées, j'ai pu nettement plus apprécier les gens que j'ai connus personnellement et en tant que fans de notre musique, mais je ne parviens toujours pas a surmonter la frustration, la culpabilité et l'empathie que j'éprouve à l'égard de tout le monde. Il y a de la bonté en chacun de nous et je pense que j'aime tout simplement trop les gens."
" Alors pourquoi n'es-tu pas resté avec nous, putain ? "
" Tant et si bien que ça me rend foutrement triste. Triste, sensible et impassible petit Jésus né sous le signe des Poissons."
" Oh, ta gueule, bâtard ! "
" Pourquoi ne peux-tu donc pas t'amuser ? Je ne sais pas ! "
" Là il enchaîne en me disant des trucs personnels qui ne sont pas vos putains d'oignons et des trucs personnels à Frances qui ne sont pas vos putains d'oignons non plus. "
" Je me sens reconnaissant pour tout cela. Mais, dès l'âge de 7 ans, j'ai commencé à haïr l'être humain en général, parce que ça parait tellement facile aux gens de s'entendre entre eux et de ressentir de l'empathie "
" De l'empathie ! "
" Seulement parce que j'aime trop les gens et que je me montre trop compatissant envers eux, je crois. Je vous remercie tous, depuis mon gouffre brûlant de mon estomac nauséeux, pour vos lettres et l'intérêt que vous m'avez accordé ces dernières années. Je suis quelqu'un de trop erratique, de trop instable. Je n'ai plus la passion, alors rappelez-vous...."
" Mais vous ne vous rappellerez pas de ça, parce que c'est un putain de mensonge ! "
" .... il vaut mieux brûler franchement que s'éteindre à petit feu "
" Mon Dieu quel trou du cul ! "
" Paix, amour, empathie. Kurt Cobain. "
" Puis il continue avec encore d'autres personnels qui ne sont pas vos putains d'oignons. Et, rappelez-vous, tout ça, c'est de la connerie. Mais je veux que vous sachiez une chose : toute cette merde d'amour vache à la mode eighties, ça ne marche pas. C'est du vent, ça ne fonctionne pas. J'aurais dû le laisser, s'engourdir l'esprit. On aurait dû le laisser avoir cette chose qui le faisait se sentir mieux, on aurait dû le laissait l'avoir, au lieu d'essayer de l'aider."
Paroles de la bouche d'un simplet expérimenté qui, de toute évidence, est un pleurnichard émasculé et infantile. Cette lettre est assez simple à comprendre. Tous les signaux d'alerte lancés par les théoriciens du rock punk au fil des années, de ma première initiation à, disons, l'éthique qui accompagne l'indépendance et l'étreinte de votre communauté, se sont révélés justifiés.
Cela fait trop d'années que je n'éprouve plus d'excitation en écoutant et en créant de la musique, ni en lisant ou en écrivant des textes. Je me sens coupable, au delà des mots. Par exemple, lorsque nous sommes en coulisse, quand les lumières s'éteignent et quand la clameur maniaque de la foule commence à gronder, ça ne me touche pas autant que ça touchait Freddy Mercury, qui aimait cela, se délectait dans l'amour et l'adoration des gens. C'est quelque chose que j'admire et que j'envie. Le fait est que je ne peux pas vous tromper plus longtemps. Je crois que le crime le plus bas, c'est de tromper les gens, en leur faisant croire que je m'amuse vraiment. Parfois, j'ai l'impression qu'on me demande de pointer avant de monter sur scène. J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour apprécier cela (et j'apprécie ça, Dieu le sait, mais pas assez). J'aime l'idée que nous avons touché et distrait tant de gens. Je dois être l'un de ces gars narcissiques qui n'aiment les choses qu'une fois disparues. Je suis trop sensible. Il faut que je sois légèrement tétanisé pour récupérer l'enthousiasme de mon enfance. Lors de nos trois dernières tournées, j'ai beaucoup mieux apprécié les gens que j'ai rencontré et qui aime notre musique, mais je n'arrive pas à surmonter la frustration, la culpabilité et la compassion que j'éprouve envers tout le monde. Il y a du bien dans chacun d'entre nous, et je crois que, tout bonnement, j'aime trop les gens, je les aime tellement que ce me rend foutrement triste. Ce poisson triste, insensible, ingrat, bon Dieu ! Pourquoi est-ce que tu es incapable d'en retirer du plaisir ? Je n'en sais rien ! J'ai une déesse pour épouse, qui transpire l'ambition et l'empathie, et une fille qui me rappelle ce que j'étais. Elle est pleine de joie et d'amour, elle embrasse tous ceux qu'elle rencontre, parce que le monde est bon et que nul ne doit lui faire du mal. Et ça me terrifie au point que je ne peux plus fonctionner correctement. Je ne supporte pas de penser que Frances deviendra un jour malheureuse, autodestructive, flirtant avec la mort, comme moi. J'ai une belle vie et j'en suis reconnaissant, mais depuis l'âge de sept ans, je déteste le genre humain dans sa globalité. Seulement parce que ça semble tellement facile pour les gens de s'entendre entre eux et d'être compatissants. Seulement parce que j'aime les gens et que je me désole trop sur leur sort. Merci à tous, du plus profond de mon estomac brûlant et nauséeux, pour vos lettres et vos attentions. Je suis un gosse trop fantasque, trop capricieux ! Je n'ai plus la passion, et, souvenez-vous, mieux vaut brûler d'un coup que de s'affaiblir et disparaître.
Paix, Amour, Compassion. Kurt Cobain Frances et Courtney, je serais à votre autel. S'il te plaît, Courtney, tiens le coup, pour Frances. Pour sa vie, qui sera bien meilleure sans moi.
JE VOUS AIME, JE VOUS AIME!!!
'Remarque: Boddah, prononcé serait à comprendre comme: A tous les hommes éclairés (qui le comprennent).
Je remercie « The Shadow Rat » pour m’avoir inspiré cette publication.
Cette arme fabriquée par la FN est au centre d’une polémique.
Sa munition est conçue pour percer certains blindages et gilets pare-balles.
Question : - que fait une arme ?
Réponse : - elle troue la peau.
Soyons logiques : si on milite en faveur de l’interdiction d’une arme perçant premièrement un gilet pare-balles, pour finalement percer la peau, ce n’est pas parce qu’on voudrait que les gilets pare-balles ne soient pas troués mais bien parce qu’on ne veut pas qu’on troue la peau de celui sur qui on tire.
Soyez plus directs et surtout plus honnêtes. Dites :
- Nous militons pour qu’on interdise les armes.
- Nous supportons l’idée que seules les forces de l’ordre et les truands soient armées car nous nous sentons à l’abris de toute attaque criminelle et que de toute manière si nous étions agressés par notre gouvernement et leurs sbires nous décidons d’avance de ne pas résister.
Je vous donne deux conseils : ne dormez que d’un seul œil et ne croyez pas que vous êtes à l’abris d’un gouvernement oppresseur.
Et puis…pourquoi ne pas posséder un Five-seveN ? C’est une arme très fiable… Où est le risque ?
Beaucoup d’entre-vous sont des habitués ou tenanciers d’un blog.
Je n’ai pas installé la barre de mes blogs favoris pour ne pas qu’un jour l’un ou l’une d’entre-vous ait à nier que ses idées soient associées aux miennes.
Heureusement, certains d’entre-vous savent la sympathie qu’ils m’inspirent.
A bas les taxes ! Repoussant et racoleur à la fois. Vous le savez, je n’aime pas beaucoup…je préfère m’amuser que grogner comme souvent la situation m’y pousse.
Mais même lorsque je relate un souvenir d’enfance ou édite un texte d’auteur, ici vous êtes sur « à-bas-les-taxes » en modulation de tendance. Et le message est clair : A bas les taxes !
J’aimerais vous suggérer la visite de deux blogs que j’ai découvert avec une joie immense.
Je ne vous dirai rien de plus mais ça vaut le détour.