Voilà ce que vaut la monnaie officielle, de toute façon.
Ma monnaie est ma liberté
Á part des provocateurs ou des fous, personne n'ose contester les libertés individuelles à voix haute, ou en écrit public. On les restreint, mais sans le dire ouvertement; les auteurs de ces exceptions impies se mentent à eux-mêmes en les faisant, se convainquant de ne pas vraiment commettre de délits, ou de simplement imposer des compromis inévitables. Ils insinuent que la stricte observance des droits fondamentaux est une utopie, sans l'affirmer clairement.
Quelques journalistes mentionnent bien que certains contestent les rognures faites à ces prérogatives basiques, cependant la presse instituée ne s'associe jamais aux défenseurs des droits entiers. Et elle présente l'affrontement entre les puristes et les comprometteurs comme un débat anodin, alors que si les libertés fondamentales sont inaliénables, elles ne sont pas débattables non plus.
Lisez l'article précédent sur le travail libre calomnieusement baptisé "travail en noir", puis rappelez-vous "Citoyen = maître; fonctionnaire = serviteur". En joignant les deux idées on voit que chaque humain peut avoir sa propre monnaie, qui circule d'ailleurs déjà un peu sous forme de chèques, mais ils seront abolis dans quelques années. Puisque le fonctionnaire n'est là que pour obéir à ses maîtres et appliquer leurs droits individuels, il ne peut ni interférer avec leur activité, ni leur imposer sa trésorerie.
L'individu étant souverain, on doit le laisser comme tout autre roi battre sa propre monnaie. Holà! Les taux de change innombrables compliqueront trop les transactions? Pas plus que le marchandage, qui remanie aussi la valeur des choses, des services et des devises, pour chaque personne et à chaque achat où il intervient. La concurrence fait porter différents prix à une denrée identique selon les vendeurs; vous plaignez-vous de cette diversité de valeurs?
Même si la monnaie privée embrouillait la vie - fait impossible car le respect des libertés ne peut nuire - il faudrait l'accepter ainsi qu'on approuve de ralentir la tâche de la police avec le mandat dû avant une perquisition, et avec l'abstention de torture.
Les gouvernements piègent depuis toujours les peuples de façon similaire. "Gouvernements" est un nom d'imposteurs pour commencer, lorsqu'on se souvient que les serviteurs publics ne doivent pas gouverner, mais obéir. Partant de l'idée fausse qu'ils doivent commander, ils prennent la direction de quasiment tout en contrôlant l'intermédiaire de presque tous les échanges: les sous. Une fois réussie leur ruse de faire passer leur paperasse pour un objet de valeur, ils dominent l'ensemble des actions lucratives.
Ils peuvent les détruire ou les créer à souhait, toutefois ils les ponctionnent plutôt. Ils émettent leur monnaie, pas la vôtre. Et vous agissez selon elle, donc selon eux. Se défaire de cette dépendance n'a qu'une solution: la monnaie individuelle. Pour devenir libre, il faut devenir libre monétairement, donc créer son propre argent.
"TRAVAIL EN NOIR : Á en croire l'Organisation européenne de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), 1,8 milliards d'individus travaillent sans contrat de travail ni prestations sociales. Cela représente plus de la moitié de la population active mondiale. Ce chiffre devrait augmenter pour atteindre les deux tiers de la population active en 2020 et même davantage si l'impact de la crise sur l'emploi s'aggrave, prédit l'OCDE. Les femmes, les jeunes et les personnes âgées seront particulièrement touchés", dit un certain P. van Lil dans un hebdo; son article me frappe tant que je brave le risque d'un procès en copyright pour le copier.
Au début il semble douter de la crédibilité de l'OCDE, puisqu'il s'agit d'un bidule européen; c'est bien mais je pense malheureusement qu'il utilisait la formule "Á en croire" juste pour présenter sa source, et pas pour inciter le lecteur au scepticisme. Ensuite, l'OCDE étant un bidule européen, pourquoi s'occupe-t-il de choses non européennes? "1,8 milliards d'individus travaillent sans contrat": comment les a-t-on recensés s'ils n'ont pas laissé de trace écrite de leur engagement?
Puis, s'il ont besogné, ils se sont accordés avec un employeur, donc ils avaient bien un contrat, simplement verbal, toutefois un contrat valable, alors pourquoi ce reporter nie-t-il son existence? "ni prestations sociales": des prestations que l'état ferait pour eux ou des prestations qu'ils feraient pour l'état? Quand vous laissez les administrations retenir 1.250€ chaque mois sur votre paie, elles vous donnent en retour 1.250€ de services mensuels?
"Cela représente plus de la moitié de la population active mondiale": c'est trop peu; toute la population active mondiale devrait trimer sans déclarer ses conventions d'embauche à des tiers, et sûrement pas à des tiers taxeurs. Un pacte est un arrangement privé entre les contractants, nulle autre personne ne peut y zieuter, et encore moins interférer avec les clauses ou détourner l'argent de la transaction!
"Ce chiffre devrait augmenter": parfait; moins le peuple exhibe stupidement ses traités professionnels aux gouvernants, moins ils volent le salaire. Cependant on se doute que ce journaliste se plaint de cette liberté, lui. "si l'impact de la crise sur l'emploi s'aggrave": si elle fait redécouvrir l'indépendance aux gens, la crise est-elle nuisible dans cette conséquence particulière? Pour les désireux de liberté, non, mais on subodore que ce rédacteur répondrait oui. Pourtant, œuvrer sans dénoncer ses revenus ni les faire taxer laisse les actifs garder une majeure part de leur solde; est-ce bon ou mauvais d'avoir plus de rémunération en temps durs?
"Les femmes, les jeunes et les personnes âgées seront particulièrement touchés". "touchés"? Il considère un contrat libre d'intrusion, une paie intégrale, comme des attaques? Les femmes surtout? Parce que les hommes se soumettent plus aisément à l'immixion fiscale? Et les jeunes ne devraient pas connaître tôt l'autonomie vis à vis du gouvernement; ils doivent quitter la tutelle de leurs parents pour tomber sous la sienne? Et d'abord, pourquoi affubler le travail libre du sinistre adjectif "noir"?
Supposez qu'en temps de guerre un pays s'oblige à ne plus publier aucun divertissement dans ses médias; combien de temps la guerre durerait-elle, et commencerait-elle seulement?
Mais les scanners déshabilleurs et les intrusions injurieuses supplémentaires empêchent les morts et les blessures par attentat terroriste! répondront certains à mon article précédent. Si on veut réellement épargner ces peines à des innocents, pourquoi en a-t-on mutilé ou tué des centaines de milliers en Irak et en Afghanistan? Quand on désire vraiment prendre les précautions ultimes pour éviter que des gens explosent, largue-t-on autant de bombes et de missiles sur des civils?
Et si vous pensez que je traite les responsables de ça de pédophiles juste par colère, visitez cette page (****), celle-ci (****), et celle-là (****). Au cas où vous ne lisez pas l'anglais, la première dit comment Tony Blair, le bombardeur de civils veillant à ce que les bombes terroristes ne blessent personne, abusa du secret de sécurité nationale pour bloquer une instruction judiciaire contre plusieurs pédophiles haut placés dans son gouvernement.
La deuxième traite de la même affaire toutefois en précisant une circonstance peu connue: le tueur de Dunblane, qui massacra 16 enfants dans une école écossaise en 1996, avait des permis pour ses armes. Pourtant il était connu comme pédophile, malade mental sous médicaments et agressif. Alors pourquoi la police anglaise lui octroya-t-elle des autorisations de détention d'armes? Parce qu'il organisait un réseau vendant des jeunes à des "élites" britanniques.
Il avait notamment fourni des enfants à Lord Robertson, membre du cabinet Blair et chef de l'OTAN à cette époque. Pour rétribuer ses services de marchand de chair humaine, Robertson rédigea une lettre de recommandation au détraqué qui obtint ainsi les licences pour les armes à feu avec lesquelles il perpétra son crime de masse. Après ce carnage, les "élites" firent évidemment obstacle à l'enquête en prétextant qu'elle compromettait la sûreté du pays.
Donc cette investigation fut presque traitée comme un danger terroriste; ceci prouve bien que les dirigeants ne nomment "terrorisme" que ce qui menace leurs perversions, leur avarice, et leur cruauté. Le comble réside dans l'usage sournois que l'état british fit de la tuerie: elle servit d'excuse pour interdire les armes aux gens normaux, après les avoir permises au pire des fous.
Le troisième article mis en lien (il est long mais le premier paragraphe suffit) raconte comment la Maison Blanche du temps de Bush père, en 1989, reçut des garçons mineurs d'âge prostitués, dans le cadre d'un réseau de prostitution homosexuelle impliquant le top du gouvernement, de l'armée ainsi que des affairistes étrangers, plus des parlementaires américains. Ce scandale fut aussi éteint sous l'étouffoir de la sécurité nationale.
On doit être libre, donc pas gouverné. Quiconque s'attelle à commander un peuple s'attaque au vouloir légitime de chaque individu; saccager autant de libertés ne peut constituer la volonté que de pervers extrêmement malsains. L'explication de l'abondance de pédophiles dans les gouvernants vient de là: il faut être pervers pour diriger.
Supposons que l'infamie des scanners de fouille à nu soit légale, donc que ce délit contre la pudeur et la présomption d'innocence n'en soit plus un. Dans ce cas, on peut et on doit les installer partout, y compris dans les maisons individuelles, les bâtiments publics, les rues, les campagnes et les forêts, les commerces, ainsi qu'à l'intérieur des salles de bain et des chambres à coucher.
Même celles des enfants, puisque les pédophiles légalisés opérateurs de ces appareils dans les aéroports ont leur perversion sexuelle permise. Si on dispensait ces locaux dangereusement privés de la surveillance antiterroriste, ces terroristes en profiteraient naturellement pour y bâtir leurs bombes et leurs plans; les chambres et les salles de bain seront zieutées par Big Brother.
Moi, j'estime que c'est toujours du crime, peu importe que les législateurs pervers et leurs supporters psychopathes y trouvent des justifications et des nécessités. Mais comme je ne suis pas comme eux un empêcheur de justice, je vais moi leur octroyer un procès juste où ils pourront défendre leurs actes et leurs idées. Partisans des scanners à nu et des autres compromis avec les droits fondamentaux, laissez dans la boîte à commentaires vos raisons pour laisser les pédophiles filmer les enfants nus dans leur salle de bain.
Vous niez nos droits mais, bon prince, je ne nie pas les vôtres; j'écoute votre plaidoirie.
Il vous semble que vous allez et travaillez librement depuis votre naissance mais est-ce bien vrai?
Les nouveaux-nés signent-ils des contrats?
La Belgique, comme chaque pays doté d'une banque centrale usurière et dispensatrice de fausse monnaie, n'est pas un état mais une corporation vouée au business du racket. Oui, toutes les nations sont des entreprises, pas des congrégations de citoyens; l'usurpation de leurs administrations a été systématique. Il ne reste pas d'administrés, seulement des subordonnés plus ou moins esclaves selon leur rang et les endroits. Partout des imposteurs privés ont accaparé les institutions pour cacher derrière elles leurs détournements.
Réalisez bien que vous n'êtes pas une personne ni un employé mais juste un outil jetable de la corporation usurpant le nom de la Belgique. Elle utilise le fisc pseudo public à son profit privé, sous l' intimidation du système judiciaire lui aussi détourné. C'est un grand mal mais avec une issue: en tant que firme, l'état n'a d'autorité que sur les signataires d'un contrat d'obéissance. Vous donnez depuis toujours vos impôts à ce consortium grimé en gouvernement légitime, toutefois avez-vous signé un traité avec cet établissement?
Vous a-t-il seulement proposé cette convention? Non, il vous met sous son régime depuis votre venue au monde en prétendant représenter la nation à laquelle vous devez allégeance de naissance. Cependant le cartel nommé "Belgique" a-t-il soumis un pacte à votre signature? Alors quelle soumission lui devez-vous? Il vous prend sous sa domination depuis votre premier jour, mais lui avez-vous donné votre parole de lui obéir et de lui payer des taxes en commençant à cette journée initiale?
En mots différents, avez-vous paraphé au moment de votre accouchement un document vous liant à la Belgique, société anonyme d'actionnaires, au capital de 30.000 kilomètres carrés, des infrastructures présentes dessus, et de 10.800.000 têtes de bétail? Jamais; un bébé ne ratifie rien et n'en aurait pas le droit même s'il en avait déjà l'aptitude mentale. Donc rien ne vous affecte à la société anonyme Belgique. Aucun serment avec cette entreprise ne vous assujettit à son règlement d'ordre intérieur, frauduleusement nommé "loi". Nulle promesse ne vous force à travailler pour ce trust, c'est à dire à lui fournir des biens sous forme d'argent ou de matières.
Á part une tradition, une habitude forcée presque jamais remise en cause, qu'est-ce qui vous oblige à donner quelque chose à une boîte ne vous ayant pas engagé par accord légitime? Comme le dit Tony, collaborateur de ce blog, "Le plus difficile dans le changement, c'est de remettre en cause un choix qui n'a jamais été fait". Vous et les citoyens du monde changez difficilement votre vue sur la gouvernance, car vous présumez par absence de vérification qu'elle est légale. Ceci parce que vous vivez sous son régime depuis avant l'âge de la maturité pour juger et douter de son bien-fondé.
Vous n'avez pas fait le choix d'être bafoué par l'intrusion et la spoliation des taxes; vous vous y résignez, piégé dans l'idée préconçue que la vie doit se passer ainsi. Mais c'est faux, à moins que les nouveaux-nés aient tous signé un contrat d'esclavage.
La mégalo, maladie professionnelle des fonctionnaires
Que je suis grandiose!
La mégalo, maladie professionnelle des fonctionnaires
Le plus important rappel faisable s'impose encore. Je viens d'entendre à la radio qu'à l'occasion de la Saint-Valentin approchante, dans une cité belge quelques centaines de personnes pourront simuler un mariage immédiat comme dans l'état du Nevada. Tout le Nevada d'ailleurs, et non juste sa ville la plus connue de Las Vegas, ainsi que le radioreporter le disait. (Le divorce y est tout aussi subit si les conjoints en sont d'accord). Ces cérémonies factices sont supposées amuser mais elles devraient atterrer car elles contrastent puissamment la liberté totale du Nevada avec notre absence d'autonomie individuelle.
Ne voit-on pas avec la colère de subir une frustration tyrannique supplémentaire le laissez-faire - pas le laisser-aller - dont une population étrangère bénéficie mais dont nous sommes privés? Le rappel essentiel auquel je viens est: "Citoyen = maître; fonctionnaire = serviteur". Les Nevadans ne l'oublient pas; en maîtres, ils se marient et rompent de la seule volonté des membres de leur couple, sans interférence de leurs serviteurs, qui n'ont pas à s'en mêler sitôt qu'on se souvient de leur statut.
Pire qu'endurer l'intrusion d'employés publics sortant de leur placard avec effronterie, la plupart des peuples restants des États-unis et de la planète supportent aussi les retards désespérants des tribunaux, plus les dépenses démesurées d'avocats sangsues. Pourquoi? Pourquoi des gens non signataires du contrat de mariage pourraient-ils s'y immiscer? Pourquoi des inconnus se permettraient l'indiscrétion d'apprendre la vie privée d'un ménage, ses biens, ses revenus, ses heurts et toutes sortes de détails personnels censés rester intimes?
En réalisant ça, on fait tilt immédiatement: TOUS les autres pactes, écrits ou verbaux, devraient demeurer le domaine strictement réservé des pactisants. D'où, les baux, les achats, locations, etc, ne tolèrent normalement aucune immixtion de tiers, et sûrement pas celle de vulgaires larbins. Car pour continuer avec l'exemple révélateur du couple, si les domestiques publics devaient vraiment contrôler ou juste connaître les unions, ils devraient aussi fliquer les simples flirts, l'amitié, la filiation, la fratrie, les associations, les voyages, etc. Ce qu'ils font déjà à divers degrés dans la plupart des juridictions du monde, toutefois c'est totalement illégitime et punissable.
Citoyen = maître; fonctionnaire = serviteur! Rien de pire que l'arrogance du laquais usurpant un trône!
Deux autres clips de Breaking Benjamin; ce groupe à refrains planants continue parfois un peu la vague du Happy Metal des années '80 et '90, mais en plus sombre et en plus dur, évidemment. La seconde vidéo est décisivement noire comme la plupart du métal contemporain. J'ai aussi mis un clip d'Enhancer pour ne pas négliger le métal francophone.
Tiens? Le logo de la future encaisseuse mondiale de taxes ressemble autant à un planisphère qu'à des barreaux de prison.
La prochaine évolution
Faites ce test dans tout pays: allez chez n'importe quel juge, pénal, commercial, civil, militaire, juge de paix, juge du tribunal du travail ou des infractions routières, ou un autre d'une juridiction quelconque, municipale, régionale ou nationale. C'est une question de principe indépendante des circonstances, alors puisque ces arbitres variés prétendent avoir une conscience et devoir en imposer les conclusions aux individus et aux peuples, demandez-leur ceci:
Les taxes sont-elles intrusives, oui ou non? L'intrusion est-elle un délit, oui ou non? Punissez-le et remboursez ses victimes.
Que feront-ils, tous sans aucune exception, dans l'entièreté des nations, et qu'auraient fait leurs millions de prédécesseurs depuis que les jugements institués existent, face à cette requête incontestable? Pourquoi êtes-vous parfaitement sûr de leur refus de faire justice contre les méfaits fiscaux infinis? Ce crime perpétuel contre le genre humain doit-il durer indéfiniment? L'humanité peut-elle éternellement vivre sans équité? Qui peut rétablir l'éthique si les juges officiels déclinent depuis toujours? Quelles personnes n'ont pas cette corruption inhérente?
Qu'est-ce qui a toujours perverti automatiquement les fonctionnaires chargés d'empêcher ces abus? Est-ce une fatalité? Ils ont dû profiter d'une négligence ou d'une inconscience profonde et généralisée remontant à la fondation des premières sociétés; ce handicap de l'esprit populaire se permettra-t-il de durer encore? Est-il inné, fruit d'une déficience, ou acquis, effet d'une destruction de facultés normales de correction de l'injustice?
Cette superstition digne de la Terre plate et des bûchers de sorcières va-t-elle survivre à sa propre ineptie douloureuse? On voit et on sent qu'un renouveau s'approche; devra-t-il se frayer un chemin par la guerre? C'est possible toutefois pas indispensable. Passons cette incertitude et concentrons-nous sur l'aboutissement: le monde va se refaire bientôt, largement mieux qu'avant, cependant si le germe de la tyrannie est autorisé à subsister sous la forme de la moindre taxe, la même décadence globale et guerrière reviendra.
Pour que la renaissance en soit réellement une et qu'elle mérite d'être conquise, il faut détruire le salaire de la dictature définitivement. On ne saura que l'homme a vraiment progressé que quand tous les juges répondront honnêtement à la réclamation: "Les taxes sont-elles intrusives, oui ou non? L'intrusion est-elle un délit, oui ou non? Punissez-le et remboursez ses victimes".
La signification exacte de mots qu'on croyait savoir peut surprendre. Que veut dire "génocide", par exemple? Massacre d'une ethnie raciale, tribale, religieuse, politique, etc? C'est vrai mais incomplet; "génocide" inclut aussi l'esclavage dans sa définition. Voici un extrait de la Convention sur le Génocide (en anglais **** et en français ****) de 1948:
Article 2. Dans la convention présente, le génocide signifie n'importe lequel des actes suivants commis avec l'intention de détruire, en partie ou totalement, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme: (a) Tuer des membres du groupe (b) Causer de graves torts physiques ou psychologiques aux membres du groupe (c) Délibérément infliger au groupe des conditions de vie calculées pour causer sa destruction physique totale ou partielle (d) Imposer des mesures visant à empêcher les naissances dans ce groupe (e) Transférer de force des enfants d'un groupe à un autre
(b) Causer de graves torts physiques ou moraux à un peuple est un génocide. La fiscalité oppressive constitue de l'esclavage et il engendre bien de cruels troubles moraux: désespoir, colère, apathie, chômage, anxiété, dépression, générant eux-mêmes des maladies psychosomatiques et de nombreux suicides. Ainsi le fisc provoque à la fois les maux mentaux et physiologiques cités dans ce décret; il est coupable de génocide et punissable des peines prévues par la loi internationale. Les suicidés issus de l'écrasement taxateur sont tués par l'état, bien qu'indirectement, mais il en est responsable et donc condamnable en vertu du point (a).
(c) Les conditions de vie inhumaines, le quart-monde grandissant en Occident, causent bien une destruction partielle de la population. La pauvreté, l'hygiène déficiente qu'elle apporte, la toxicomanie organisée par les gouvernements pour en tirer pouvoir et argent, les meurtres récompensés par les tribunaux, les soins médicaux tardifs ou carrément refusés, tout ceci forme un ensemble de conditions de vie calculées pour détruire. Les dirigeants en sont incontestablement coupables.
(d) Ce n'est pas encore le cas chez nous, mais la Chine, pays socialiste, donc de servitude fiscale, interdit plus d'un enfant par famille. Scandaleusement, de très hauts conseillers dans les administration anglaises et américaines proposent des restrictions identiques sous le prétexte idiot de la surpopulation et de l'écologie. (Il y a environ 22.000 mètres carrés de terre ferme par humain et grosso modo 200 mètres carrés nourrissent un homme). Des fanas de la vie animale et végétale, mais ennemis de la vie humaine, insinuent les mêmes recommandations meurtrières dans chaque nation.
(e) Transférer des enfants d'un groupe à un autre: pour illustrer ceci, je vous envoie à un article (****) que l'As vient justement de publier dans son blog.
La surtaxation socialiste est de l'esclavage et l'esclavage est un génocide. Voilà un brin de sémantique qui vous fait mieux juger le socialisme et ses bonnes intentions.
A-t-on besoin de reconstruire la police d'un état policier?
Peut-on aider sans libérer?
On collecte des fonds pour Haïti victime du fort séisme récent, mais secourir Haïti et secourir les Haïtiens sont-elles deux choses identiques, sachant que les états ont la détestable habitude de se croire distincts de leurs citoyens et supérieurs à eux? Ces pauvres Haïtiens sont rançonnés depuis des décennies par des créanciers rapaces; cet arrivage d'argent ira-t-il aux victimes des secousses du sol ou aux siphonneurs de fric usuels?
Les habitants de ce pays ne profitaient pas de leurs maigres équipements au temps précédant le cataclysme; quand ils seront reconstruits, si cela arrive jamais, en bénéficieront-ils mieux qu'avant? Pourquoi y envoyer des sommes, d'abord? Parce que les résidents locaux sont incapables de produire de la valeur eux-mêmes? Sont-ils dépourvus de bras et de cerveaux? Ils en ont comme tout le monde, alors ils seraient parfaitement capables de rebâtir leur contrée, s'ils en avaient la liberté.
Puisqu'ils peuvent travailler tels n'importe quel autre peuple, il suffirait d'ôter les obstacles à cette activité pour qu'elle se fasse spontanément. Sans doute un appui extérieur serait nécessaire, toutefois il se ferait sous forme de commerce fournissant à Haïti des matériaux, des outils, et du savoir-faire supplémentaires. Ce négoce ne se substitue pas aux aptitudes locales, il les complète. Or ce qu'on impose à ce pays, c'est une assistance le rendant dépendant d'étrangers débarqués militairement, d'ailleurs. Afin de combattre une armée? Non, si des troupes s'arrogent de commander les civils haïtiens, c'est pour réprimer la révolte causée par l'arrivée des soldats eux-mêmes.
Assistanat forcé et occupation martiale, ça ressemble à un coup de main bienveillant, ou à un coup d'état, ou un coup tout court? Le Fonds Monétaire International, les USA et l'Union Européenne proposent chacun 100 millions dans leur monnaies respectives, à donner ou prêter à Haïti. Que suggéraient ces bienfaiteurs tardifs quand les miséreux de cette nation pliaient sous une dette injuste autant qu'insupportable? Bref, pourquoi s'immiscer dans ce pays et le contrôler financièrement et militairement alors que le déréguler soulagerait plus efficacement?
Au lieu d'envoyer du capital, pourquoi ne pas laisser les Haïtiens garder le leur lorsqu'ils en créent? Plutôt que de les assujettir à des allochtones, pourquoi ne pas leur octroyer la liberté économique? En résumé, pourquoi ne pas les détaxer?
La communauté internationale et le gouvernement de cette contrée feraient moins d'efforts en supprimant les taxes - illégitimes à cause de leur caractère intrusif, du reste - pour stimuler la réfection du territoire. Les gens une fois libres, poussés par la nécessité, et enthousiasmés par l'indépendance retrouvée, remettraient leur infrastructure à neuf en un clin d'oeil. Cependant la gouvernance sur place, et la supranationale venue diriger avec un sans-gêne d'envahisseur, elles deux s'accordent pour aider sans libérer. Donc pour ne pas vraiment aider.
On n'appelle plus un crime un crime alors voici une clarification nécessaire: notre gouvernement et tous les autres déportent massivement des gens, maintenant. Il se peut même que vous soyez un des ces bannis mais sans le réaliser ou sans l'admettre. Que sont les déportés et la déportation, au juste? La déportation est le déménagement forcé par l'état, et un déporté est celui le subissant.
Voyez vos anciennes rues commerçantes désertées par les boutiquiers ainsi que leurs clients; qu'est-ce qui les a expulsés? Pensez à Détroit (****) aux États-Unis, ville anciennement fortunée cependant en ruines de nos jours. Souvenez-vous de quartiers, de petites entreprises - il y en a probablement dans votre famille - ou de pays entiers dévalisés par leurs propres politiciens. Les lieux de travail fermés; leurs occupants obligés de partir vers une ville distante, une région lointaine, une contrée différente.
Ces patrons autant que leurs employés durent fuir des conditions invivables; est-ce bien un exil infligé par leurs dirigeants? On se représente les trains de marchandises de la Deuxième Guerre Mondiale, avec leurs voyageurs prisonniers de wagons à bestiaux quand on évoque l'exode obligatoire. Cette image est vraie mais incomplète; la déportation agit bien plus vastement, elle a commencé longtemps avant cet épisode et s'étend beaucoup plus loin que lui dans le temps précédent et successif.
Elle s'est déroulée et se déroule encore sur des territoires bien plus grands que le théâtre de la Deuxième Guerre Mondiale (remarquez le choix historique du mot "théâtre", comme si on admettait implicitement que ce conflit fut dirigé par des metteurs en scène selon un script préétabli). Dès qu'on étend la compréhension du vocable "déportation" à l'entièreté de son sens, c'est à dire tout déménagement imposé ou incité par l'état, on voit que quasi chaque peuple a vécu sous l'ultimatum constant d'être déporté ou carrément sous la déportation effective.
Puisque le fisc a maraudé partout et que ses risques de ravages ou ses dégâts avérés sont omniprésents, chaque peuple du monde a été, est ou sera en ostracisme. Si vous avez fui un quartier paupérisé par les impôts, vous avez été exilé par les traîtres dans vos institutions. Si votre région entière n'offre plus de fermes rentables, idem. Avez-vous dû quitter votre pays, comme beaucoup de Français réfugiés dans les nations voisines, afin de soustraire un peu de votre argent privé au fisc? Vous avez été déporté, contraint par vos gouvernants de quitter votre terre et votre vie passées.
Ni des soldats ni une police secrète ne vous tirèrent hors de chez vous, vous allâtes de votre plein gré? Non; sans devoir sortir de leur arsenal, les armes étatiques vous sommaient de payer le racket fiscal ou de vous expatrier. Et les intrusions profondes et innombrables des percepteurs les égalent incontestablement à une gestapo.
Nos parents n'ont pas choisi où nous vivons, et nous ne choisissons pas où nous irons; nous ne sommes chez nous nulle part. Tant que nous tolérons l'existence des taxes, nous sommes tous des déportés.
Marc Dutroux est devenu ministre de la sécurité aérienne.
Socialisme = pédophilie
Je voulais dire depuis des mois que le socialisme est de la pédophilie toutefois j'avais peur que la démonstration semble tirée par les cheveux, qu'on m'accuse de forcer la logique. J'aurais dû battre cette timidité, car en voici une preuve de plus, non pas que les précédentes convainquaient trop peu, mais un des récents travers de l'oppression mondiale confirme la déduction et oblige à la publier.
Au début, je comptais juste arguer que le socialisme compromet les droits, donc qu'il les viole. Le gauchisme abolit l'intimité pour connaître vos avoirs afin de les taxer, perpétrant là son crime suivant: le vol, ou l'atteinte au droit de propriété en long langage légiste. Le bonheur est le droit fondamental, or penser qu'on subira toute sa vie ces délits l'ôte et nous afflige de désespoir, la certitude de souffrir inévitablement.
Inhumains puisque bandits contre des peuples entiers, les chefs socialistes, aussi nommés esclavagistes, fascistes, communistes, nazis, etc, n'éprouvent aucune honte à torturer des millions de jeunes avec l'accablement aussi infligé aux adultes. Là, j'avais l'audace de conclure que ce calvaire, bien que non sexuel, classait les gauchistes comme pédophiles. Car ces derniers ne supplicient pas les petits sexuellement seulement, ils leur font subir toutes les humiliations et douleurs imaginables. N'importe quel bourreau d'enfants est un Marc Dutroux.
Ainsi je voulais conduire le raisonnement à son extrême et inclure toute oppression dans la pédophilie. J'envisageais de grouper toutes les perversions de tourmenter les enfants, moralement ou corporellement, cependant je me retenais. Mais voilà que les socialos se dévoilent; ils étayent eux-mêmes leur pédérastie, me dispensant de la prouver. Malgré le serment de respecter la dignité humaine, similaire chez chaque pays, une majorité de politiciens, fonctionnaires divers, juges et policiers, exigent ou tolèrent la mise à nu des passagers aériens par des machines irradiantes.
Engins d'ailleurs suspects de causer le cancer en gâtant l'ADN avec leurs rayons, surtout si la dose est répétée, cas inéluctable pour le voyageur fréquent. Et ils n'exemptent pas les ados de cette déchéance, de cette humiliation sexuelle; sont-ils des pédophiles avérés oui ou non? Qui d'autre dénuderait des mineurs à longueur de journée, en bafouant leur présomption d'innocence, de surcroît?
Les scanners à nu peuvent enregistrer et diffuser leurs images lorsque leur fabricant teste leur fonctionnement, en sont-ils incapables ensuite? Quel gouvernement ou agence s'est jamais abstenu de piétiner les droits plus que promis? Quelle limite les déshabilleurs d'enfants ont-ils? Quelle confiance les voyeurs d'adolescents méritent-ils? Le socialisme est de la pédophilie. Les socialistes sont des pédophiles; tous sans la moindre exception maltraitent à perpétuité les rejetons des autres et les leurs.
Et qui sauf des pédophiles piégerait à l'explosif des avions où se trouvent des petits? Qui à part les pédophiles prend cela comme prétexte pour bombarder ensuite des civils, et des enfants? Avec le scanner pervers, leur dépravation ne fait plus de doute.
Le président américain Kennedy dit peu avant son assassinat: "Le mot secret est répugnant dans une communauté libre et ouverte; et nous sommes en tant que peuple instinctivement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes". Ce voeu de transparence s'applique naturellement à chaque pays, cependant la plupart des dirigeants, traîtres par nature, s'y soustraient.
Les sociétés secrètes: cartels marchands illicites; ententes voilées entre élus; groupes de gens dédiés à se pistonner mutuellement au mépris du mérite des plus capables; firmes semblant distinctes et rivales, mais en fait branches d'une unique maison-mère cachant ainsi son monopole; parmi des exemples anciens autant que le monde, et nombreux à mesure que l'imagination des sournois a de ressources.
Les serments confidentiels, écrits ou parlés, se doivent afin de tenir les acolytes de ces complots ensemble. Et les procédures occultes sont au pire cas des tribunaux où les jugés ne sont pas conviés ni informés des poursuites. Elles n'arrivent que dans les régions les plus ignobles, où des crapules infiltrent les cours et les détournent pour leurs crimes de confiscation tout en niant à leurs victimes un vrai recours en justice.
Imaginez-vous accusé d'un délit, peut-être très salissant pour votre réputation, et qu'on présente la sentence alors que vous ne saviez même pas l'existence de cette offensive, et que vous n'ayez évidemment pas pu préparer une défense. Permettre cette infamie écrase la nation sous une chape d'angoisse. Ce symptôme insupportable de la dictature est son indice le plus flagrant et un des motifs de révolte les plus forts.
Pensez à un parlement déterminant chaque contrainte dans votre vie, peut-être aussi votre mort à une guerre, combien vous gagnerez, ce qu'on vous prendra, si vous voyagerez librement ou resterez séquestré derrière une frontière barbelée. Et encore quels soins médicaux vous recevrez, desquels on vous privera, et ce que devient l'argent de vos taxes, est-il pillé ou dépensé utilement? Figurez-vous cette part essentielle de la vie décidée sans votre accord, en dépit de vos droits, de surcroît sans que vous ne puissiez rien en contrôler, que vous votiez ou non.
Visualisez des commerçants avares (souvent complices des dirigeants pour corrompre la loi en faveur de leur cupidité) combinant le moyen de soutirer un maximum à leurs clients, en leur donnant comme on le prévoit un minimum de satisfactions en échange des montants faramineux facturés. Ces scènes seulement suggérées font bouillir le sang!
On sent monter en soi une colère d'autant plus volcanique qu'elle est justifiée, à penser qu'on subirait ces outrages, et on exige leur destruction totale et immédiate s'ils sont réels! Bref, la clandestinité à l'intérieur de l'état doit être interdite. Oui, c'est incontestable pour la sérénité publique; la dissimulation dans le gouvernement ne naît que du mal et ne peut que le nourrir.
Mais alors pourquoi les services secrets devraient-ils être permis?